Le contrôle interne est souvent le dernier sujet traité dans une PME en croissance — et pourtant, il prend moins d'une journée à mettre en place.
Cas réel. Une PME de 8 personnes à Liège. Pendant 14 mois, une assistante administrative a créé des fournisseurs fictifs dans Odoo et validé des paiements vers un compte dont elle était titulaire. Montant total : 47 000€. Détecté par hasard.
'On se connaît tous, on se fait confiance.'
🔍 MSL Conseils identifie cinq règles prioritaires : séparation des fonctions, seuils d'autorisation configurés dans Odoo, réconciliation CODA indépendante, droits d'accès par rôle, et révision annuelle des procédures.
La personne qui saisit les factures fournisseurs dans Odoo ne doit pas être la même que celle qui valide les paiements. Dans une PME avec un seul comptable interne, le dirigeant doit être le valideur systématique des paiements au-dessus d'un seuil défini par écrit.
Formalisez par écrit et configurez dans Odoo Finance : < 500€ comptable interne, entre 500€ et 5 000€ validation dirigeant, > 5 000€ validation dirigeant + accord écrit. Un workflow non configuré est un contrôle interne non appliqué.
La réconciliation bancaire doit être examinée par une personne différente de celle qui traite les paiements. Si une seule personne, le dirigeant doit examiner mensuellement le rapport de réconciliation CODA dans Odoo Finance.
Votre comptable n'a pas besoin d'accès aux modules de paie. Votre commercial n'a pas besoin d'accès aux écritures comptables. Définir les droits d'accès selon le rôle est fondamental — et souvent la première mesure négligée.
Un contrôle interne n'est pas un document créé une fois et oublié. Il doit être revu au moins annuellement — et à chaque changement d'organisation (recrutement, départ, changement de périmètre).
Lesquelles de ces 5 règles ne sont pas encore en place ?
Diagnostic contrôle de gestion (5 min)